|
Violences faites aux femmes Trignac à la pointe du combat |
|
|
|
|
Mercredi, 16 Décembre 2009 15:38 |
|

Une « Journée internationale contre les violences faites aux femmes, ce n’est pas un luxe en France, remarquait Lauryane PICAUD, Présidente départementale de l’association Femmes Solidaires, tous les deux jours où un peu plus, une femme meurt sous les coups de son compagnon. En Ile de France, on estime à 70 000 les jeunes filles contraintes à des mariages forcés... ». Pas un luxe, non plus, pour l’Afrique du Sud selon Shéhérazade BOUSLAH, une des responsables nationales de l’association et Jacqueline DERENS militante anti apartheid, invitées par Sabine MAHE, la maire de la ville. Les deux militantes féministes revenaient du Cap où fonctionne un centre d’accueil pour les femmes victimes de violences et pour leurs enfants. La constitution Sud Africaine est la seule au monde à préciser dans son préambule que la République est « non sexiste », l’actuel gouvernement compte autant de « femmes- ministres que d’hommes- ministres » pourtant, dans ce pays « où l’homme blanc a régné pendant des siècles en détenant tous les pouvoirs sur les biens et sur les personnes», on assiste à une « véritable épidémie » avec une femme mourant tous les six heures et un enfant violé toutes les trois minutes ! Au-delà des aides financières indispensables, « multiplier les échanges et parler chaque fois que l’occasion est donnée, dénoncer, c’est ce qui aidera le plus les femmes dans leur combat » insistera Shéhérazade BOUSLAH. « François FILLON, a déclaré la lutte contre les violences faites aux femmes « grande cause nationale pour 2010, c’est bien reconnaît la conseillère régionale Michèle PICAUD, mais quand donnera-t- il les moyens à la police, à la justice, aux services sociaux de combattre efficacement ce fléau ? » |
|
49ème congrès de la CGT : Une ambition et des responsabilités nouvelles |
|
|
|
|
Mercredi, 16 Décembre 2009 15:14 |

On aura tout lu et tout entendu sur le congrès de la CGT qui s’est tenu à Nantes du 07 au 11 Décembre. Dès avant son ouverture, on annonçait les divisions et la montée en puissance d’une opposition susceptible de faire vaciller Bernard Thibaut. Et pourtant, c’est en scandant longuement « Tous ensemble ! » que les délégués de la CGT ont souhaité conclure leur 49ème congrès. Si en toute transparence Bernard Thibaut regrettait, à l’occasion d’un point presse les « comportements, les votes bloqués d’une minorité » et la « prédétermination de positionnements par principe », force est de constater que le débat était avant tout tourné sur les rapports de forces sociaux à entreprendre et les responsabilités fortes qui incombaient au premier syndicat de France. Ce sont ces responsabilités auxquelles veut se confronter un Bernard Thibaut, largement réélu à la tête de la direction confédérale, « élevé à l’école de la démocratie syndicale », une « école de la vie, là où les matières solidarités et fraternité sont enseignées à la place de la division et de culpabilisation ». « Que de luttes jusqu’à nos jours et que de chemin il nous reste à parcourir ! » lançait Marie-Claude Robin, secrétaire générale de l’UD CGT 44 dans son discours d’ouverture, en brossant le tableau des mobilisations qui ont traversé le département. Ce chemin à parcourir, s’orientera à la CGT autour de 3 axes principaux, le pouvoir d’achat, l’emploi et les retraites d’abord, la réussite de la mobilisation européenne du 24 Mars à l’appel de la confédération européenne des Syndicats ensuite et la promotion et la défense de la place du service public enfin. C’est donc avec une CGT à l’offensive, qui a longuement travaillé sur son organisation pour contribuer à une sortie de crise qui « passe nécessairement par la revalorisation du travail » que le patronat et ses amis du gouvernement Sarkozy devront compter dans les années à venir.
|
|
Régionales : En Mayenne, Maine et Loire et Loire-Atlantique, le PCF choisit l’union |
|
|
|
|
Mercredi, 16 Décembre 2009 14:57 |
|

Mercredi 09 Décembre, Philippe Denis, Aurélien Guillot et Michel Rica, respectivement secrétaires départementaux de Maine et Loire, de Mayenne et de Loire-Atlantique ont rendu public le positionnement de leur fédération concernant les élections régionales.
Dans sa présentation, Philippe Denis, également président du groupe des élus communistes à la région Pays de la Loire a exprimé sa détermination à tout mettre en œuvre « pour que puisse s’exprimer dans ce scrutin de la manière la plus forte et la plus claire possible le besoin d’orientations politiques et de majorités régionales résolument ancrées à gauche. C’est nécessaire pour le pays et pour les régions. ».
|
|
Lire la suite...
|
|
Histoire-géographie en terminale S : « si on veut que les citoyens soient égaux, il faut une formation dans ces disciplines » |
|
|
|
|
Mercredi, 16 Décembre 2009 14:48 |

Dans un contexte d’économies globales, le gouvernement entend supprimer des cours d’histoire-géographie dans une terminale qui accueille beaucoup d’élèves, dans la filière S. Mais une discipline qui n’est plus au bac en est particulièrement affaiblie. A un âge où les jeunes entrent dans la citoyenneté, ce n’est sûrement pas à ce moment-là qu’il faut abandonner ces enseignements. L’abandon d’un enseignement comme celui de l’histoire, par exemple, est lourd de dangers. On sait que c’est un enseignement qui offre beaucoup d’armes, qu’il s’agisse du vocabulaire ou des possibilités d’analyse des sociétés. Interroger les fonctionnements passés et présents permet de prendre de la distance par rapport à la société dans laquelle on vit. Voir comment les sociétés se transforment, par quels heurts et quels rapports de forces elles évoluent, permet de comprendre le présent. Si on veut que les citoyens soient égaux, il faut une formation dans ces disciplines, il faut que les jeunes disposent des grilles de lecture et d’analyse qui sont fournies par ces savoirs – pas uniquement par l’histoire-géographie. L’an dernier, ce sont les sciences économiques et sociales qui ont été remises en cause, la philosophie il y a quelques années. C’est une façon de retrancher toutes les matières qui permettent de se construire une réflexion personnelle sur le monde. Nous sommes dans une période de suppression massive d’emplois – autour de 40 000 suppressions de postes dans l’enseignement au cours des dernières années ; 16 000 de plus sont prévues cette année. Mais l’histoire, c’est aussi critiquer des sources. Or, les productions sociales du monde dans lequel nous vivons sont les sources des futurs historiens. Il n’est pas exagéré de voir dans cette mesure annoncée par Luc Chatel un nouvel épisode, un impromptu de cette bataille idéologique visant à discréditer la pensée. La même note évoquait ces intellectuels rétifs à jouer le rôle que le pouvoir attend d’eux. Bien au contraire, la réplique des historiens, de Jacques Le Goff à Benjamin Stora, d’André Kaspi à Jean-Pierre Azéma, et de très nombreux autres chercheurs à la suppression de l’histoire-géographie en terminale S est un camouflet pour les tenants du sarkozysme.
|
|
|